Je fais semblant de rien ( aujourd'hui c'est se que je ressens )

Je fais semblant de rien     ( aujourd'hui c'est se que je ressens )
Dans mes yeux une lueur d'espoir
Que je
cherchais à tendre la main
Mais
tout vire au cauchemar
L
orsqu'elle repart au loin

Cette
vie n'est pas la mienne
J'ai dû affronter mes pensées
J'
ai supporté trop de peines
Et je
n'ai pas pu réaliser

Je le c
rie si souvent
Mais personne ne m'entend
Je
verse mes larmes en silence
Ca
r personne n'entend mes souffrances

Je souffre à l'intérieur
Mais
je fais semblant de rien
Je g
arde en moi mes peurs
Et pleure sur mes chagrins

Un
jour en silence je partirai
N
oyée dans mes soupirs désespérés
Ceux
que vous ne pouvez contrôler
Et que vous n'avez pas remarqués

L'a
mour contrôle mes sentiments
L
'amitié ne fait que sécher les larmes
Que l'amour a fait couler trop longtemps
Ava
nt qu'elles atteignent mon âme

Un pe
u avant j'ai promis le contraire
Aujo
urd'hui je replonge dans ma solitude
Celle qui est revenue sur la terre
Po
ur me hanter comme d'habitude.

Ce texte est ce qui se passe dans ma vie

# Posté le samedi 29 septembre 2007 15:25

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 01:13

J'ai voulu mourir...( aujourd'hui c'est se que je ressens )

J'ai voulu mourir...( aujourd'hui c'est se que je ressens )
J'ai voulu mourir,
Je voulais juste en finir
C
'était sûrement pas pour rire.
M
ais je ne l'ai pas fait,
Car la vie est belle, je le sais
M
ême que j'y ai jamais vraiment goûté.
J'attends le bonheur depuis toujours
J
'appelle au secours,
M
ais le monde est sourd.
S
implement réussir,
Avoir une vie moins pire,
Sur
tout ne plus souffrir.
At
tendre la flèche de Cupidon,
C'
est ça que j'attends, au fond

Ce texte est ce qui se passe dans ma vie

# Posté le samedi 29 septembre 2007 15:19

Modifié le samedi 29 septembre 2007 15:54

rien... ( aujourd'hui c'est se que je ressens )

rien...   ( aujourd'hui c'est se que je ressens )
Je passe mes journées à faire semblant de rien,
A part attendre la fin,
Sinon j'ai peur de me mettre à pleurer,
Sa
ns plus pouvoir m'arrêter.
O
n appelle ça « être rationnel »,
M
ais ce n'est pas naturel.
C
ependant j'en ai plus qu'assez,
De jouez les bonnes filles pour être aimée.
De t
oute façon, ça ne marche pas.
Et
je tombe de plus en plus bas.

Ce texte est ce qui se passe dans ma vie
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# Posté le samedi 29 septembre 2007 15:16

J'en ai marrre ( aujourdu'hui c'est se que je ressens )

J'en ai marrre   ( aujourdu'hui c'est se que je ressens )
Je me rends compte que plus je vie , plus je souffre
Le
s personnes auxquelles je tiens n'ont rien à foutre de moi
J
e me rends compte que les gens se foutent de moi
Qu'ils jouent avec mes sentiments
Ca
r ceux-ci savent que j'offre trop d'amour
J
e me rends compte que la vie me ment
Me mo
ntre des choses, des joies si positives
Alors que depuis le début de ma putain de vie tout cela n'est que mensonges
Je vo
is les gens qui me disent que j'ai de l'importance à leurs yeux
Et
par derrière ils parlent de moi et me traite de pute
J
e me rends compte que les gens ne sont que des personnes infâmes
Que la
race humaine n'est qu'une sale race que je baise
Que celle-ci est égoïste, sale, néfaste
Je
vous hais, vous me faites tous trop de mal
Vous m'infligez tous votre haine et je porte votre mal
Je souffre de votre stupidité humaine malsaine et craintive
Vous bande de faux-culs
Bâta
rd de merde
Vou
s me faites vomir
Je vo
us hais tout simplement
Je ne
vous offre plus mon coeur ni autres
Car celui-ci n'existant plus par votre faute
Ma seul
e envie et de vous prendre et vous égorger violement
Car je
vous hais et vous crache à la gueule bande de sale puçeaux

Ce texte est ce qui se passe dans ma vie

# Posté le samedi 29 septembre 2007 15:03

Venus d'inox

Venus d'inox
Dans l'enfer et les flammes, amers tourments d'aimer
Je
m'y suis jeter femme, mais le suis-je désormais
D
ans les affres lugubres des machines d'acier
qui
lacèrent ma peau de leurs ongles rouillés
Dans
la fonte et la suie qui brûlent mes paupières
q
ui détrempent mon front de leurs langues de fer
Da
ns l'anneau de métal qui entrave mon corps
un bras de golem m'enchaîne à ce décor
laisse
des marques noires à l'ombre de son rire
d
ont résonne le cri au fond de l'avenir
e
t ses yeux torches froides survoltent sans chaleur
ma
peau qui se raidit, plaquée, rivée d'horreur
so
nde perçant mon coeur, qui bat encore, aspire
le sang et de laiton,en fusion le remplir
Mes entraill
es soulèvent mes côtes aux bas d'os
Mart
èle le marteau de leurs voix dans ma fosse
Rompe, et t
out est broyé dans les machoîres du four
dont l
es crocs me dissèquent et qu'on appelle "amour"
Crack, la chair qui reste, ne vomis que la tôle
d
e ma vie que l'air lustre et que prudents ils chaulent
Leurs chif
fons sales m'essuient, vénus au corps d'inox
de s
on carcan de mousse, de leurs fruits paradoxe
de
désir. Mais ont peur quand ma voix de synthèse
l
eur demande maintenant sans pudeur où l'on baise.

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 06:53